Pige Presse sur Internet – Martigues 17 juin 2006
par Jocelyn Morisson,
[email protected]

 

France

 

Dépêche AFP 1

samedi 17 juin 2006, 9h50 

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la

recherche 

Par Laurent BANGUET - (photo bloc opératoire, Marseille)

 

MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur

les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues

(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour

dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la

plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le

coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine

d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.

De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience

de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui

participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de

nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui

se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très

précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",

souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit

lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de

l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les

médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout

duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia

Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.

"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,

lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du

tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que

ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.

 

"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à

plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une

idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du

cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".

"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder

dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement

découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le

"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.

Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et

détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement

(plus de 90% des témoignages) vécue positivement.

"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus.

Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes

collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.

"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas

d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.

"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est

sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as

bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.

Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais

aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque

de Martigues.

 

 

Dépêche AFP 2

Les réticences freinent les recherches sur les EMI 19.06.2006 | 15h08 

Agence France-Presse

MARSEILLE (France)

D'importantes publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses réticences persistent.
"Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir, pendant un coma, vu ce qui se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste très polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches sérieuses", explique à l'AFP Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France.
"Il est très important que les scientifiques puissent conduire des recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les neurosciences, sans préjugés d'aucune sorte", soulignent les participants au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.

Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody, psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à ces phénomènes.
Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains avaient expérimenté une EMI.
"Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les prennent pour des fous", ajoute Sonia Barkallah.
Pré-cognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant "vu" précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
"La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le cerveau", explique Mme Barkallah.
"Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est qu'il n'existe pour l'instant aucune explication scientifique aux expériences de décorporation", dont il est difficile de donner une définition précise, mais "on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi", affirme le Dr Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste qui a rédigé plusieurs livres sur la question.
"Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses de l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent personnellement, on balaye tout ça d'un revers de main", déplore-t-il, fustigeant le "manque d'humilité" du milieu médical.

 

 

 

 

France Info - Radiofrance.fr

MARSEILLE (AFP)
17 Juin 2006 9h50

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à  Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à  être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.

De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.

"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.

"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à  plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à  moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".

"C'était comme si on s'adressait à  moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.

Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.

"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.

"Il faut continuer à  venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.

"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à  bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à  lui, il a dit à  sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.

Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 


Orange.fr

Samedi 17 juin 2006 – Orange.fr, avec AFP 

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche 

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Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

 

Yahoo News France

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samedi 17 juin 2006, 9h50

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

 

Par Laurent BANGUET

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MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.

De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.

"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.

"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".

"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.

Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.

"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.

"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.

"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.

Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

17 Jun 2006 at 9:50am
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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

© AFP

Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille

MARSEILLE (AFP) - 17/06/2006 07h51 - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

 

France 3 Méditerranée - http://mediterranee.france3.fr/info/22174245-fr.php

Dossier complet sur l'EMI avec superbes illustrations

 

Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente

Martigues à accueilli un colloque sur l'EMI, Experience de Mort Imminente qui a rassemblé 3000 personnes

Il y avait foule, ce 19 juin pour assister au colloque sur l'EMI : 3000 personnes se sont rassemblées pour partager leur expérience, ou découvrir ce qu'était l'EMI, Expérience de Mort Imminente. 20% des personnes ayant été en mort clinique l'auraient vécu : trop pour être une supercherie, même si l'on ignore encore ce que cela recouvre. Pascal FAISEAUX
Publié le 21/06 à 14:51

Définition

L'expérience de mort imminente ou EMI (Near Death Experience ou NDE en anglais) est un ensemble de sensations décrites par certains individus qui ont pu être réanimés après un coma avancé. Les individus disent posséder des souvenirs détaillés du vécu d'une existence autre que celle qu'elles connaissent de leur vivant.
Ces expériences ont été identifiées et décrites par le psychiatre Raymond Moody en 1975 sous le nom de « Near Death Experience » (NDE), reprenant une expression qui avait déjà été proposée par Victor Egger en 1895. Elle est cependant loin d'être constante : d'après un article de Pim van Lommel publié dans le Lancet le 15 décembre 2001, sur 344 patients réanimés d'un coma secondaire à un arrêt cardio-circulatoire, 12% décrivaient une réelle EMI. D'autres études semblent indiquer que ce chiffre pourrait être légèrement surévalué et que la fréquence réelle serait d'environ 10%. Après avoir repris conscience, les patients font un récit qui présente souvent de nombreuses similitudes : impression de décorporation, conviction d'être mort mais conscient dans un corps immateriel, déplacement dans un tunnel, lumière intense, rencontre avec des personnes décédées ou des "êtres de lumieres", remémoration en acceléré de sa propre biographie, prises de consciences etc.

L'ascension de l'Empyrée par Jérôme Bosch. Une EMI avant l'heure ?

Dans l'immense majorité des cas il s'agit d'une expérience agréable et lumineuse,voire clairement mystique, souvent si forte que la personne a du mal se faire l'idée de retourner dans la realité matérielle du monde tel que nous le connaissons. Environ 4% des personnes rapportent par contre un aspect effrayant ou désespérant.

"Vivre" sa mort

Il est extrêmement rare de sortir indemne d'une expérience de ce type. Le retour à la conscience s'accompagne souvent d'une certaine confusion entre l'EMI et la réalité et à une peur d'être considéré comme victime de maladie mentale.
À plus long terme, on note un développement de l'empathie, la remise en cause des priorités et la modification du mode de vie. On assiste également souvent à une perte d'intérêt pour les dogmes religieux, au développement de la croyance en la vie après la mort et à un intérêt accru pour les questions spirituelles et la transcendance.

Sur un plan plus négatif, ce genre d'expérience peut aussi conduire a une certaine souffrance, parfois à un développement de l'ego et au sentiment d'être au-dessus de la mêlée, ou encore une impression de ne pas être compris qui peut entraîner une rupture avec le milieu familial et les amis. Ces EMI ont motivé de nombreuses études poussées effectuées par des biologistes, physiciens, anthropologues, médecins et théologiens visant à bien comprendre les différents stades d'après-vie qu'un mécanisme neuro-chimique ne permet pas d'expliquer en totalité.

Si à peu près toutes les religions véhiculent un discours sur la mort qui ne peut sans doute qu'influer sur le sens que les gens donnent à une expérience de mort imminente, il en va exactement de même du matérialisme qui pousse forcément à interpréter ces expériences à la lumière de la conviction que tout a une explication causale. Sur un sujet comme celui-ci, où la science est encore balbutiante mais où les enjeux spirituels sont importants, il est difficile pour ceux qui n'ont pas vecu d'EMI de faire la part des choses entre ce qui est du domaine de la connaissance et celui de la conviction. Il est extrêmement difficile d'appliquer la méthode scientifique à ce type d'expérience subjective. On ne peut se baser que sur le témoignage des personnes qui rapportent avoir vécu cette expérience et seule l'accumulation, la concordance et surtout la réalité des effets secondaires permettent d'envisager que ces témoignages se rapportent à quelque chose de réel. En faire un réel sujet d'étude scientifique nécessiterait cependant que l'on soit capable de quantifier ce phénomène de manière plus objective. Kenneth Ring a notamment construit l'indice WCEI (« Weighted Core Experience Index ») pour mesurer la « qualité » de l'EMI (Life at death. A scientific investigation of the near-death experience, 1980) et Bruce Greyson une échelle de qualification des témoignages (The NDE Scale. Construction, Reliability and Validity, 1983).

Une réaction physique ?

Il existe aujourd'hui de nombreuses théories, dont certaines sont tout à fait sérieuses, mais aucune ne parvient à expliquer rationnellement l'ensemble des observations. La proximité de ces expériences avec la mort fait partie du questionnement de la science autour des EMI. Par définition, pour notre sens commun, si le patient a pu être réanimé, c'est qu'il était toujours vivant. Rien ne permet donc d'affirmer formellement que l'EMI est une preuve de la survie de l'âme après la mort. Des expériences similaires auraient été rapportées par des personnes suite à un accouchement, un malaise ou pendant une anesthésie à la kétamine, alors que leurs pronostiques vitaux n'étaient pas en jeu. La prise d'hallucinogènes ou même certaines techniques de méditation pourraient également provoquer des sensations que certains rapprochent de l'EMI.

L'EMI, transposition psychique d'un phénomène médical et biologique ? Selon des études épidémiologiques, les témoignages d'EMI seraient plus fréquent chez les sujets âgés de moins de 60 ans, ou bien ayant une saturation en dioxygène élevée.
Sur un plan physiologique, l'EMI peut être sommairement apparentée aux états modifiés de conscience, au rêve, aux hallucinations, et à certains cas d'épilepsie. Ces dernières sont mieux scientifiquement connues et peuvent par exemple être dues à l'anoxie qui provoquerait un dysfonctionnement de l’hippocampe. Certains ont fait un rapprochement avec les irruptions de sommeil paradoxal dans l'état de veille constatées dans certaines pathologies. Il s'agit d'une activation du cortex occipital, régulée par plusieurs structures du tronc cérébral comme le noyau pédonculopontin, le tegmentum latéral, le raphé dorsal, le locus coeruleus (mécanisme cholinergique qui contrebalancerait la réaction d'alerte noradrénergique impliquant le locus coeruleus). Les EMI seraient alors des intrusions du sommeil paradoxal déclenchées par la défaillance cardiovasculaire.

Décorporation, stimulation électrique, mysticisme

Sur un plan psychologique les EMI seraient pour certains un mécanisme de protection de la conscience. Celle-ci se mettrait au repos face à une expérience traumatisante comme l'approche de la mort, mais cela semble assez loin d'expliquer la force des ressentis des personnes ayant vécu une EMI. En 2002, Olaf Blanke, Stephanie Ortigue, Theodor Landis et Margitta Seeck, du département de neurologie de l'hôpital universitaire de Genève ont publié dans la revue Nature un article décrivant une expérience autoscopique provoquée par la stimulation électrique d'une région spécifique du cerveau chez une patiente épileptique. La décorporation (appelée aussi voyage astral ou OBE, Out of Body Experience) est un autre phénomène ancien aux marges de la science, ce n'est cependant qu'un des aspects rapportés dans une EMI.

Les témoignages sont très rares avant la seconde moitié du XXe siècle, on en connaît cependant depuis l'antiquité comme le mythe d'Er dans La République de Platon. Selon les études, entre 8 et 35% des personnes confrontées à un risque vital rapportent une EMI. On en trouve dans le monde entier, les récits sont donc indépendants de la religion et de la culture mais il y a tout de même une forte prévalence des États-Unis d'Amérique par rapport au reste du monde, y compris par rapport à l'Europe qui a pourtant un niveau de soins équivalent pour les techniques de réanimation. D'après un sondage de 1982, huit millions d’Américains affirmaient avoir vécu une EMI. L'incapacité actuelle de la connaissance scientifique à fournir une explication rationnelle satisfaisante, et la proximité de ces expériences avec l'« au-delà » sont évidemment un enjeu pour les traditionnelles interprétations mythologiques et du religieux ou plus simplement pour une vision spiritualiste de la condition humaine. De nombreux aspects des récits d'expériences de mort imminente font état de phénomènes qu'on retrouve dans des textes sacrés, dans le mouvement spirite, le thème hindouiste du karma, de la réincarnation ou des phénomènes paranormaux. Les témoignages rejoignent une certaine thématique du mouvement New Age, les sujets font en EMI l'expérience d'une transcendance dans la connaissance de soi. Le new age influencerait donc chez les personnes sensibles à ses idées, le vocabulaire utilisé pour décrire les EMI. Selon certains kabbalistes modernes les états rencontrés lors d'une EMI seraient décrits par les sephiroth de la kabbale. Il est difficile de savoir si le scénario des EMI est une création du cerveau pour construire, à partir d'un ensemble de sensations, un récit cohérent avec les références culturelles du sujet, ou si ce sont des expériences de ce type qui ont par exemple influencé la rédaction de textes religieux. Quoi qu'il en soit, pour de nombreuses personnes ayant vécu une EMI, le plus important reste l'impression d'avoir été confronté à quelque chose de sacré, à un amour transcendant. Cet aspect est malheureusement encore plus difficile à étudier objectivement que le reste du phénomène et ne peut que renvoyer chacun à ses propres convictions et/ou interrogations.

En savoir plus...

Association Internationale pour l'Etude des Etats Proches de la Mort
Un site complet qui a notamment le mérite d'alerter contre les (nombreux) risques de manipulation et de récupération par des sectes. Voir la rubrique "Prédateurs"
Zététique 1999
Un travail universitaire de l'Université de Nice effectué par Jade Sicard, Jérome Apponio et Stéphane Krauss qui a le mérite d'ouvrir le champ de la réflexion
Noêsis
Centre d'accueil et de recherche destiné aux expériences de mort imminente et autres expériences connexes. Le centre Noêsis est une association indépendante à but non-lucratif fondée en 1999 par Sylvie Déthiollaz, docteur en biologie moléculaire. Le site élargi le débat de manière objective et propose notamment des explications scientifique convaincantes.

 

Le Parisien  - www.leparisien.fr

Santé
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) a réuni hier à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan - le plus scientifique possible - des connaissances sur ce phénomène.

 

La Voix du Nord - www.lavoixdunord.fr/

L'actualité en continu - 17/06 à 09:52

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. MARSEILLE (AFP)© 2006 AFP

 

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Martigues

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
[17/06 - 09h50]


Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille
 

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. AFP

La Charente Libre - Charentelibre.com

17.06.2006 07:52  - Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.  Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

L'Internaute - linternaute.com

 

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Samedi 17 juin 2006, 09h51
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

Radio France International - rfi.fr

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

samedi 17 juin 2006 à 07:52

 

Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille

Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille (Photo: Gérard Julien / AFP)

MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

© 2006 AFP  Tous droits de reproduction et de représentation réservés

 

 

20 Minutes - 20minutes.fr - 20 juin 2006

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

20Minutes.fr avec AFP | 17.06.06 | 23h36

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. (Photo AFP)

 

Metro - Metrofrance.com

Ils ont vu la mort de près
(19/06/2006)

Le premier colloque sur les expériences de mort imminente s'est tenu samedi à Martigues

Le premier colloque organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) a réuni samedi, à Martigues, médecins, chercheurs et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène.
"Un ovni" scientifique
Les témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma restent encore "un ovni" scientifique. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice de l'événement. Plus de 1 500 personnes, venues de France, de Belgique, de Suisse et du Québec, étaient inscrites au colloque.

 

 

 

News Tele 2 - www.news.tele2internet.fr

 

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

PARIS (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

 

samedi 17 juin 2006 07:52 – (Photo AFP bloc opératoire)

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.

Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.

Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. © 2006 AFP

 

 

Senior Planet

www.seniorplanet.fr/actualite

 

(dépêche AFP 1 )

 

 

news.mongenie.com

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

 

(photo) Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille © 2006 AFP

le  17/06/2006 à 07:52 GMT  MARSEILLE (AFP) Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

L'Indépendant

www.lindependant.com

 

Expériences de mort imminente : un colloque pour en savoir plus

Plus de 1500 personnes ont participé hier, à Martigues, au premier colloque international sur les "expériences de mort imminente". Témoignages, interrogations, conseils… L’objectif était de dépasser le trivial pour mieux comprendre le phénomène. Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunissait hier à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. Tunnel sombre et lumière - De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le DrJean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des «êtres de lumière» ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ça paraît un peu extravagant, raconte le DrCharbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: «il faut regarder dans mon portefeuille»", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation". Ce ne sont pas des légumes - Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues «ce sont des légumes»", insiste le DrCharbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: «Tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais»", raconte le réanimateur. Plus de 1500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

photo AFP Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille. (AFP/Archives - Gérard Julien)

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

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Sciences

mort imminente

Bref séjour chez les morts

un colloque international a réuni ce week-end dans le sud de la France des centaines de médecins et chercheurs, convaincus, réticents ou seulement intrigués par ces récits post-mortem relatés par des rescapés de longs comas.

Un médecin témoigne« C'était comme si on s'adressait à moi ! J'ai entendu : il faut regarder dans mon portefeuille », affirme le Dr Charbonnier, anesthésiste, qui y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le débrancher s'il se trouvait un jour dans une telle situation.Les expériences de mort imminente (EMI) seraient-elles en voie d'être reconnues par la communauté scientifique ? Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur ce thème a en tout cas réuni médecins et chercheurs internationaux samedi à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône. Pré-cognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant « vu » précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans le coma et que leur encéphalogramme était plat, les récits de EMI ont pourtant de quoi laisser perplexe. Mais de nombreuses publications dans des revues scientifiques sérieuses comme Nature ou The Lancet, et l'affluence de témoignages ont apparemment eu raison de certaines réticences. Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains avaient expérimenté une EMI. « Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante », résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque.
« La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le cerveau » ajoute-t-elle. « Il n'existe pour l'instant aucune explication scientifique aux expériences de décorporation », dont il est difficile de donner une définition précise, mais « on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi », affirme le Dr Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste dans le sud de la France, et auteur de plusieurs livres sur la question.

 

 

 

 

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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

17.06.06 07:50 AFP


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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

2006-06-17 09:51:01 - MARSEILLE (AFP) Photo

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,  organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.


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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche -  AFP le 17/06/2006 09h52

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement."En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.

"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.


La Croix - www.la-croix.com

17/06/2006 09:52

MARSEILLE (AFP) - Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
Samedi 17 juin 2006 - 08:50

Photo AFP (Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille)
© AFP/Archives
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré."Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. MARSEILLE (AFP)

 

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Médecine/Santé

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Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille

©AFP/Archives - Gérard Julien

MARSEILLE (AFP) - Saturday 17 June 2006 - 09:51
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.

De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.

"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.

"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".

"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.

Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.

"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.

"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.

"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.

Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

 

 

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Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille
© AFP/Archives Gérard Julien

MARSEILLE (AFP) - 07h52 heure de Paris -
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

 

Belgique

La Libre Belgique - Lalibre.be

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
Mis en ligne le 17/06/2006 à 09:52

MARSEILLE (AFP) Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.


DH Net (La Dernière Heure) - Dhnet.be

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche (17/06/2006 09:52)

MARSEILLE (AFP)

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

Canada

 

cyberpresse.ca

 

Le samedi 17 juin 2006

Expériences de mort imminente: un colloque pour faire avancer la recherche

Laurent BANGUET

Agence France-Presse

MARSEILLE (France)

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi près de Marseille (sud) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.

Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucinations puisque c'était bien réel", souligne-t-il.

"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues (sud).
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère:+ tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.

 

 

 

Cyberpresse.ca

Le samedi 17 juin 2006

Les expériences de mort imminente: un début de reconnaissance

Agence France-Presse

MARSEILLE (France)

D'importantes publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses réticences persistent.
Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir, pendant un coma, vu ce qui se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste très polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches sérieuses", explique à l'AFP Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France.
"Il est très important que les scientifiques puissent conduire des recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les neurosciences, sans préjugés d'aucune sorte", soulignent les participants au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.

Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody, psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à ces phénomènes.
Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains avaient expérimenté une EMI.
"Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les prennent pour des fous", ajoute Sonia Barkallah.
Pré-cognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant "vu" précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
"La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le cerveau", explique Mme Barkallah.
"Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est qu'il n'existe pour l'instant aucune explication scientifique aux expériences de décorporation", dont il est difficile de donner une définition précise, mais "on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi", affirme le Dr Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste qui a rédigé plusieurs livres sur la question.
"Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses de l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent personnellement, on balaye tout ça d'un revers de main", déplore-t-il, fustigeant le "manque d'humilité" du milieu médical.


Espagne

 

Yahoo News Espagne - es.news.yahoo.com

17 de junio de 2006, 15h17

Los expertos debatirán sobre experiencias de muerte inminente

Por Laurent Banguet

MARSELLA, Francia (AFP) - Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia).

"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI).

En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella.

Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.

Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un 'ovni' científico.

Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes.

"Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah.

"Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora.

Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos".

"Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista.

"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera!'", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación.

Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores.

La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria.

"En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier.

"Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza.

"Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador.

 


Actu Tiscali Espagne - http://actualidad.tiscali.es

Sociedad 17-06-2006

 

Los expertos debatirán sobre experiencias de muerte inminente

Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI). En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible. Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un 'ovni' científico. Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista. "¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera!'", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador.

 

Lycos Noticias Espagne - http://noticias.lycos.es

Los expertos debatirán sobre experiencias de muerte inminente

Operación de cirugía.

Un equipo de cirujanos pratica una operación sobre un paciente el 30 de octubre de 2002 en la ciudad francesa de Marsella.

Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI). En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un ’ovni’ científico.Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel ’seres de luz’ o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista."¡Era como si me hablara! Escuché: ’¡Tienes que mirar en mi cartera!’", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: ’has hecho bien, entendía todo lo que me decías’", explica el reanimador.

 

 

 

 

Tunisie

Tunisie Blog - http://tn-blogs.com

Colloque sur la mort imminente !

17 Jun 2006 19:51 paru sur TV5.org./ santé

MARSEILLE (AFP) - 17/06/2006 07h51 - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.  "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.


Algérie

 

El Moujahid -  http://www.elmoudjahid.com/

Les expériences de mort imminente
Un début de reconnaissance

Par : El Moudjahid   Le : samedi 17 juin 2006

 

D’importantes publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses réticences persistent.    
Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d’avoir, pendant un coma, vu ce qui se passait autour d’eux, sont un sujet qui reste  très polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches sérieuses", explique à l’AFP Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France.    
"Il est très important que les scientifiques puissent conduire des recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les   neurosciences, sans préjugés d’aucune sorte", soulignent les participants au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.    
Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody, psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à ces phénomènes. Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d’Américains   avaient expérimenté une EMI.   
"Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène mais qu’ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu’on les prennent pour des fous", ajoute Sonia Barkallah.  Pré-cognition, télépathie et même cas d’aveugles ayant "vu" précisément ce qui se déroulait autour d’eux alors qu’ils étaient plongés dans le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
"La piste la plus sérieuse à l’heure actuelle, c’est la délocalisation de la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le cerveau", explique Mme Barkallah.   
"Ce qu’il y a de plus surprenant, c’est qu’il n’existe pour l’instant aucune explication scientifique aux expériences de décorporation", dont il est difficile de donner une définition précise, mais "on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi", affirme le Dr Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste, qui a rédigé plusieurs livres   sur la question.
"Sous prétexte que nous n’avons pas d’explication, que ça remue des choses de l’ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent personnellement, on balaye tout ça d’un revers de main", déplore-t-il, fustigeant le "manque d’humilité" du milieu médical.

 

 

Maroc

 

Le Matin - www.lematin.ma

 

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

19.06.2006 | 15h02 

 

Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) a réuni samedi près de Marseille (sud) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un « ovni » scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonier, participant au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. «Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis.
Il ne s'agit pas d'hallucinations puisque c'était bien réel», souligne-t-il. «Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante», résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues (sud). «Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des "êtres de lumière" ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux», poursuit la jeune femme.
« Ça paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle».
«C'était comme si on s'adressait à moi ! J'ai entendu : "Il faut regarder dans mon portefeuille"», poursuit-il.
Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le «débrancher» s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant «plus altruistes et détachés des valeurs matérielles », et l'expérience est majoritairement (plus de 90 % des témoignages) vécue positivement.
« En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues "ce sont des légumes"», insiste le Dr Charbonier. «Il faut continuer à venir les voir, leur parler», dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
«Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère : "Tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais"», raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. AFP 

 

(Le Matin)

Les réticences freinent les recherches sur les EMI

19.06.2006 | 15h08

 

D'importantes publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses réticences persistent. « Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir, pendant un coma, vu ce qui se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste très polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches sérieuses », explique Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France. « Il est très important que les scientifiques puissent conduire des recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les neurosciences, sans préjugés d'aucune sorte », soulignent les participants au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.
Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody, psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à ces phénomènes. Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains avaient expérimenté une EMI.
« Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les prennent pour des fous », ajoute Sonia Barkallah. Précognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant « vu » précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
« La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le cerveau », explique Mme Barkallah. « Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est qu'il n'existe pour l'instant aucune explication scientifique aux expériences de décorporation », dont il est difficile de donner une définition précise, mais « on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi », affirme le Dr Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste qui a rédigé plusieurs livres sur la question.
« Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses de l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent personnellement, on balaye tout ça d'un revers de main », déplore-t-il, fustigeant le « manque d'humilité » du milieu médical.

 

Atlas Vista - www.avmaroc.com

Monde » Médecine et Santé

Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche

MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.

Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. Publié le: 17/06/2006 à 07:51:04 GMT Source : AFP

 

 

 

Moyen-Orient

 

Al Jazeera - English.aljazeera.net - Sci-Tech

Sharing their near-death experiences
Saturday 17 June 2006, 19:19 Makka Time, 16:19 GMT  

Doctors, researchers and patients have gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).

More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Scepticism - Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE.
Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients.
He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet.  When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.
"They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it" – AFP


Emirats Arabes Unis

7 days - www.7days.ae

Back from the dead

Published on: Sunday, 18th June, 2006 |

Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France yesterday for the world’s first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet ‘light beings’ or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient’s wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.

 


Amérique Latine

 

Mipunto

www.mipunto.com

Expertos debatirán sobre extraordinarias experiencias de muerte inminente

06:11 A.M., 17 Junio 2006
MARSELLA, Francia, Jun 17 (AFP) - Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía a alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia).
"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI).
En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella.
Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.
Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un "ovni" científico.
Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes.
"Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah.
"Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora.
Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos".
"Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista.
"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera'!", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación.
Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores.
La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria.
"En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier.
"Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza.
"Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador.

 

Argentine

La Nueva - lanueva.com.ar

En coma igual se escucha

Testimonios de pacientes que estuvieron en esa situación confirman la versión que se trató en Francia

MARSELLA (AFP-NA) -- Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía a su alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que se debatieron en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que rozaron la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que relatan de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI). Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace unos 30 años años, pero son todavía considerados como un "ovni" científico. Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participó en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel seres de luz o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que aunque parece un poco extravagante, yo tuve muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos. "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en más altruistas y menos apegadas a los valores materiales aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que logró superarlo.
"No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son vegetales", insiste Charbonnier.  "Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza.
"Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: has hecho bien, entendía todo lo que me decías", explica el reanimador.


Uruguay

 

www.observa.com -

ciencia | SALUD

Expertos debatirán sobre extraordinarias experiencias de muerte inminente

Fecha: 17/06/2006 11:20

 

"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI).

En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.

Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un "ovni" científico. Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista.

"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera'!", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador. (AFP)

 


Etats-Unis

 

The Tocqueville Connection – (information about France)

www.ttc.org

A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains " very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research ".

NEAR-DEATH EXPERIENCES GO UNDER THE FRENCH MICROSCOPE
Received Saturday, 17 June 2006 13:48:00 GMT

MARSEILLE, France, June 17, 2006 (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.

 

Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. " People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail

 

 

 

PHYSORG (Etats-Unis) – site web d'informations scientifiques

Physorg.com

 

Near-death experiences go under the French microscope

Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).



More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most
scientific way possible.  Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE.
"People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said.  Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary.  "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued.  "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time."
Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the  phenomenon.  In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind".  
A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE.  Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research".  "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said.
"The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added.  
Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients.
He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition.  Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.
© 2006 AFP


Netscape News - http://channels.netscape.com

Near-death experiences go under the French microscope

MARSEILLE, France (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).

More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things. 06/17/2006 19:07

 

The Mudcat Cafe - www.mudcat.org

Subject: RE: BS: Matter and Spirit
From: Amos  Date: 18 Jun 06 - 08:57 PM

A recent article discovered via Google news: (??pas trouvé sur Google News)
Sharing their near-death experiences

Saturday 17 June 2006, 19:19 Makka Time, 16:19 GMT

Some people claim out of body experiences during operations
Doctors, researchers and patients have gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).
More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE.
"People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it."At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Scepticism - "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it" Sonia Barkallah, conference organiser. Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon.
In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things. AFP

 

Expatica (French News) - www.expatica.com

French doctors get closer to near-death

 

MARSEILLE, France, June 17, 2006 (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about a hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things. Copyright AFP

 

Breitbart – breibart.com – Revue de presse

Near-death experiences go under the French microscope (AFP)
Jun 17 7:03 PM US/Eastern
- Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.

 

Cosmos Magazine - www.cosmosmagazine.com - News

Near-death experiences go under the French microscope

Sunday, 18 June 2006 - AFP  - MARSEILLE, France, 18 June 2006 – Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.

 

Media with Conscience – MWC News – http://mwcnews.net

 

Sharing their near-death experiences  - SCI-TECH By AFP   

 

Some people claim out of body experiences during operations

Some people claim out of body experiences during operations

Doctors, researchers and patients have gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).

 More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Scepticism  They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it
Sonia Barkallah,
conference organiser
 Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon.  In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE.
Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.


 
Sawf News - www.sawfnews.com/

Near-death experiences go under the French microscope
Posted on samedi 17 juin 2006 (EST)
Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).

MARSEILLE, France (AFP) - More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued.

"At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.

 

Yahoo News full coverage - http://fullcoverage.yahoo.com

Near-death experiences go under the French microscope

by Laurent Banguet Sat Jun 17, 7:07 PM ET

MARSEILLE, France (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things.


Singapour

Today Online - todayonline.com 

Near-death experiences go under the French microscope

Time is GMT + 8 hours
Posted: 18-Jun-2006 07:07 hrs

Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).

Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether through an accident or during an operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this international day is not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to material things. — AFP