Pige Presse sur Internet – Martigues 17 juin 2006
par Jocelyn Morisson,
[email protected]
France
Dépêche AFP 1
samedi 17 juin 2006, 9h50
Expériences de mort
imminente : un colloque pour faire avancer la
recherche
Par Laurent BANGUET - (photo bloc opératoire, Marseille)
MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur
les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour
dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la
plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le
coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine
d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience
de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui
participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de
nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui
se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très
précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit
lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout
duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,
lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du
tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que
ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à
plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une
idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du
cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder
dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement
découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus.
Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes
collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas
d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est
sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as
bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais
aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues.
Dépêche AFP 2
Les réticences freinent les recherches sur les EMI 19.06.2006 | 15h08
Agence
France-Presse
MARSEILLE
(France)
D'importantes
publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont
permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort
imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses
réticences persistent.
"Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir,
pendant un coma, vu ce qui se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste
très polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches
sérieuses", explique à l'AFP Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du
premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France.
"Il est très important que les scientifiques puissent conduire des
recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les
neurosciences, sans préjugés d'aucune sorte", soulignent les participants
au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.
Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody,
psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à
ces phénomènes.
Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains
avaient expérimenté une EMI.
"Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène
mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les
prennent pour des fous", ajoute Sonia Barkallah.
Pré-cognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant "vu"
précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans
le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
"La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de
la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le
cerveau", explique Mme Barkallah.
"Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est qu'il n'existe pour l'instant
aucune explication scientifique aux expériences de décorporation", dont il
est difficile de donner une définition précise, mais "on ne peut plus nier
le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi", affirme le Dr
Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste qui a rédigé plusieurs livres
sur la question.
"Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses
de l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent
personnellement, on balaye tout ça d'un revers de main", déplore-t-il,
fustigeant le "manque d'humilité" du milieu médical.
France
Info - Radiofrance.fr
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MARSEILLE (AFP) Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour
dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus
scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans
le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une
trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de
l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien
réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit
qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que
les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout
duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent
en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout
du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que
ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier,
mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec
des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas
d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration
artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu:
+il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a
finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus
altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est
majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en
sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains
de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur
parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas
semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à
bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit
à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me
disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues. |
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Orange.fr
Samedi 17 juin 2006 – Orange.fr,
avec AFP
Expériences de mort imminente : un
colloque pour faire avancer la recherche
Le premier colloque
jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI)
réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs
internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce
phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples
témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à
être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent
encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de
dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par
de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien
réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort,
soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma
un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont
entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel
sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas
aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de
Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en
pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du
tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce
n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît
un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs
reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante
qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase
terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si
on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon
portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher"
s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent
changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs
matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des
témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien,
selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou
dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le
Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler",
dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait
désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger
et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as
bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le
réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues. |
Yahoo News France
fr.news.yahoo.com
samedi
17 juin 2006, 9h50
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
Par Laurent BANGUET
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MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues.
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
Nova Scoop
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
17 Jun 2006 at 9:50am
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort
imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, c (...)
TV5.org
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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche |
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France 3 Méditerranée - http://mediterranee.france3.fr/info/22174245-fr.php
Dossier complet sur l'EMI avec superbes illustrations
Colloque sur l'Expérience de Mort Imminente
Martigues à accueilli un colloque sur l'EMI, Experience de Mort Imminente qui a rassemblé 3000 personnes
Il y avait foule, ce 19 juin pour assister au colloque sur
l'EMI : 3000 personnes se sont rassemblées pour partager leur expérience, ou
découvrir ce qu'était l'EMI, Expérience de Mort Imminente. 20% des personnes
ayant été en mort clinique l'auraient vécu : trop pour être une supercherie,
même si l'on ignore encore ce que cela recouvre. Pascal FAISEAUX
Publié le 21/06 à 14:51
Définition
L'expérience de mort imminente ou EMI (Near
Death Experience ou NDE en anglais) est un ensemble de sensations
décrites par certains individus qui ont pu être réanimés après un coma avancé.
Les individus disent posséder des souvenirs détaillés du vécu d'une existence
autre que celle qu'elles connaissent de leur vivant.
Ces expériences ont été identifiées et décrites par le psychiatre Raymond Moody
en 1975 sous le nom de « Near Death Experience » (NDE), reprenant une
expression qui avait déjà été proposée par Victor Egger en 1895. Elle est
cependant loin d'être constante : d'après un article de Pim van Lommel
publié dans le Lancet le 15 décembre 2001, sur 344 patients réanimés d'un coma
secondaire à un arrêt cardio-circulatoire, 12% décrivaient une réelle EMI.
D'autres études semblent indiquer que ce chiffre pourrait être légèrement
surévalué et que la fréquence réelle serait d'environ 10%. Après avoir repris
conscience, les patients font un récit qui présente souvent de nombreuses
similitudes : impression de décorporation, conviction d'être mort mais
conscient dans un corps immateriel, déplacement dans un tunnel, lumière
intense, rencontre avec des personnes décédées ou des "êtres de lumieres",
remémoration en acceléré de sa propre biographie, prises de consciences etc.
L'ascension de l'Empyrée par Jérôme Bosch. Une EMI avant l'heure ?
Dans l'immense majorité des cas il s'agit d'une expérience agréable et lumineuse,voire clairement mystique, souvent si forte que la personne a du mal se faire l'idée de retourner dans la realité matérielle du monde tel que nous le connaissons. Environ 4% des personnes rapportent par contre un aspect effrayant ou désespérant.
"Vivre" sa mort
Il est extrêmement rare de sortir indemne d'une expérience
de ce type. Le retour à la conscience s'accompagne souvent d'une certaine
confusion entre l'EMI et la réalité et à une peur d'être considéré comme
victime de maladie mentale.
À plus long terme, on note un développement de l'empathie, la remise en cause
des priorités et la modification du mode de vie. On assiste également souvent à
une perte d'intérêt pour les dogmes religieux, au développement de la croyance
en la vie après la mort et à un intérêt accru pour les questions spirituelles
et la transcendance.
Sur un plan plus négatif, ce genre d'expérience peut aussi conduire a une certaine souffrance, parfois à un développement de l'ego et au sentiment d'être au-dessus de la mêlée, ou encore une impression de ne pas être compris qui peut entraîner une rupture avec le milieu familial et les amis. Ces EMI ont motivé de nombreuses études poussées effectuées par des biologistes, physiciens, anthropologues, médecins et théologiens visant à bien comprendre les différents stades d'après-vie qu'un mécanisme neuro-chimique ne permet pas d'expliquer en totalité.
Si à peu près toutes les religions véhiculent un discours sur la mort qui ne peut sans doute qu'influer sur le sens que les gens donnent à une expérience de mort imminente, il en va exactement de même du matérialisme qui pousse forcément à interpréter ces expériences à la lumière de la conviction que tout a une explication causale. Sur un sujet comme celui-ci, où la science est encore balbutiante mais où les enjeux spirituels sont importants, il est difficile pour ceux qui n'ont pas vecu d'EMI de faire la part des choses entre ce qui est du domaine de la connaissance et celui de la conviction. Il est extrêmement difficile d'appliquer la méthode scientifique à ce type d'expérience subjective. On ne peut se baser que sur le témoignage des personnes qui rapportent avoir vécu cette expérience et seule l'accumulation, la concordance et surtout la réalité des effets secondaires permettent d'envisager que ces témoignages se rapportent à quelque chose de réel. En faire un réel sujet d'étude scientifique nécessiterait cependant que l'on soit capable de quantifier ce phénomène de manière plus objective. Kenneth Ring a notamment construit l'indice WCEI (« Weighted Core Experience Index ») pour mesurer la « qualité » de l'EMI (Life at death. A scientific investigation of the near-death experience, 1980) et Bruce Greyson une échelle de qualification des témoignages (The NDE Scale. Construction, Reliability and Validity, 1983).
Une réaction physique ?
Il existe aujourd'hui de nombreuses théories, dont certaines sont tout à fait sérieuses, mais aucune ne parvient à expliquer rationnellement l'ensemble des observations. La proximité de ces expériences avec la mort fait partie du questionnement de la science autour des EMI. Par définition, pour notre sens commun, si le patient a pu être réanimé, c'est qu'il était toujours vivant. Rien ne permet donc d'affirmer formellement que l'EMI est une preuve de la survie de l'âme après la mort. Des expériences similaires auraient été rapportées par des personnes suite à un accouchement, un malaise ou pendant une anesthésie à la kétamine, alors que leurs pronostiques vitaux n'étaient pas en jeu. La prise d'hallucinogènes ou même certaines techniques de méditation pourraient également provoquer des sensations que certains rapprochent de l'EMI.
L'EMI, transposition psychique d'un phénomène médical et
biologique ? Selon des études épidémiologiques, les témoignages d'EMI
seraient plus fréquent chez les sujets âgés de moins de 60 ans, ou bien ayant
une saturation en dioxygène élevée.
Sur un plan physiologique, l'EMI peut être sommairement apparentée aux états
modifiés de conscience, au rêve, aux hallucinations, et à certains cas
d'épilepsie. Ces dernières sont mieux scientifiquement connues et peuvent par
exemple être dues à l'anoxie qui provoquerait un dysfonctionnement de
l’hippocampe. Certains ont fait un rapprochement avec les irruptions de sommeil
paradoxal dans l'état de veille constatées dans certaines pathologies. Il s'agit
d'une activation du cortex occipital, régulée par plusieurs structures du tronc
cérébral comme le noyau pédonculopontin, le tegmentum latéral, le raphé dorsal,
le locus coeruleus (mécanisme cholinergique qui contrebalancerait la
réaction d'alerte noradrénergique impliquant le locus coeruleus). Les
EMI seraient alors des intrusions du sommeil paradoxal déclenchées par la
défaillance cardiovasculaire.
Décorporation, stimulation électrique, mysticisme
Sur un plan psychologique les EMI seraient pour certains un mécanisme de protection de la conscience. Celle-ci se mettrait au repos face à une expérience traumatisante comme l'approche de la mort, mais cela semble assez loin d'expliquer la force des ressentis des personnes ayant vécu une EMI. En 2002, Olaf Blanke, Stephanie Ortigue, Theodor Landis et Margitta Seeck, du département de neurologie de l'hôpital universitaire de Genève ont publié dans la revue Nature un article décrivant une expérience autoscopique provoquée par la stimulation électrique d'une région spécifique du cerveau chez une patiente épileptique. La décorporation (appelée aussi voyage astral ou OBE, Out of Body Experience) est un autre phénomène ancien aux marges de la science, ce n'est cependant qu'un des aspects rapportés dans une EMI.
Les témoignages sont très rares avant la seconde moitié du XXe siècle, on en connaît cependant depuis l'antiquité comme le mythe d'Er dans La République de Platon. Selon les études, entre 8 et 35% des personnes confrontées à un risque vital rapportent une EMI. On en trouve dans le monde entier, les récits sont donc indépendants de la religion et de la culture mais il y a tout de même une forte prévalence des États-Unis d'Amérique par rapport au reste du monde, y compris par rapport à l'Europe qui a pourtant un niveau de soins équivalent pour les techniques de réanimation. D'après un sondage de 1982, huit millions d’Américains affirmaient avoir vécu une EMI. L'incapacité actuelle de la connaissance scientifique à fournir une explication rationnelle satisfaisante, et la proximité de ces expériences avec l'« au-delà » sont évidemment un enjeu pour les traditionnelles interprétations mythologiques et du religieux ou plus simplement pour une vision spiritualiste de la condition humaine. De nombreux aspects des récits d'expériences de mort imminente font état de phénomènes qu'on retrouve dans des textes sacrés, dans le mouvement spirite, le thème hindouiste du karma, de la réincarnation ou des phénomènes paranormaux. Les témoignages rejoignent une certaine thématique du mouvement New Age, les sujets font en EMI l'expérience d'une transcendance dans la connaissance de soi. Le new age influencerait donc chez les personnes sensibles à ses idées, le vocabulaire utilisé pour décrire les EMI. Selon certains kabbalistes modernes les états rencontrés lors d'une EMI seraient décrits par les sephiroth de la kabbale. Il est difficile de savoir si le scénario des EMI est une création du cerveau pour construire, à partir d'un ensemble de sensations, un récit cohérent avec les références culturelles du sujet, ou si ce sont des expériences de ce type qui ont par exemple influencé la rédaction de textes religieux. Quoi qu'il en soit, pour de nombreuses personnes ayant vécu une EMI, le plus important reste l'impression d'avoir été confronté à quelque chose de sacré, à un amour transcendant. Cet aspect est malheureusement encore plus difficile à étudier objectivement que le reste du phénomène et ne peut que renvoyer chacun à ses propres convictions et/ou interrogations.
En savoir plus...
Association
Internationale pour l'Etude des Etats Proches de la Mort
Un site complet qui a notamment le mérite d'alerter contre les (nombreux)
risques de manipulation et de récupération par des sectes. Voir la rubrique
"Prédateurs"
Zététique 1999
Un travail universitaire de l'Université de Nice effectué par Jade Sicard,
Jérome Apponio et Stéphane Krauss qui a le mérite d'ouvrir le champ de la
réflexion
Noêsis
Centre d'accueil et de recherche destiné aux expériences de mort imminente et
autres expériences connexes. Le centre Noêsis est une association indépendante
à but non-lucratif fondée en 1999 par Sylvie Déthiollaz, docteur en biologie
moléculaire. Le site élargi le débat de manière objective et propose notamment
des explications scientifique convaincantes.
Le Parisien - www.leparisien.fr
Santé
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de
mort imminente (EMI) a réuni hier à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins,
chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan - le plus
scientifique possible - des connaissances sur ce phénomène.
La Voix du Nord - www.lavoixdunord.fr/
L'actualité en continu - 17/06 à 09:52
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de
mort imminente (EMI)
réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont
commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent
de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares
scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui
participera au colloque de Martigues,
a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat,
ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent
souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui
leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à
plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée
obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase
terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on
s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon
portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il
se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés
d'une EMI, devenant
"plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience
est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En
coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut
pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont
des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir
les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté
dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti
de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai
entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500
personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de
Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. MARSEILLE (AFP)©
2006 AFP
Dernières Nouvelles d'Alsace - www.dna.fr
Martigues
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la
recherche
[17/06 - 09h50]
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Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. AFP
La
Charente Libre - Charentelibre.com
17.06.2006 07:52 - Expériences de mort
imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de
mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs
internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce
phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Le premier
colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente
(EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs
internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce
phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples
témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à
être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore
un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des
constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares
scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur
encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des
autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des
proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux",
poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr
Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique
avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas
d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration
artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu:
+il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a
finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les
gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est
très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces
patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+",
insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur
parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas
semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à
bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu
as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de
Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
L'Internaute - linternaute.com
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer
la recherche
Samedi 17 juin 2006, 09h51
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort
imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins,
chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances
sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples
témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à
être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore
un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des
constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares
scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur
encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des
autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des
proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux",
poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr
Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique
avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas
d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration
artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu:
+il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a
finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les
gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est
très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces
patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+",
insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur
parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas
semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à
bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu
as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le
réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues.
Radio France International - rfi.fr
Expériences de mort
imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
samedi 17 juin 2006 à 07:52

Des
chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à
Marseille (Photo: Gérard Julien / AFP)
MARSEILLE
(AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences
de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins,
chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances
sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples
témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à
être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore
un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des
constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares
scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur
encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des
autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des
proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux",
poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr
Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique
avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas
d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration
artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu:
+il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a
finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les
gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est
très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces
patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+",
insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur
parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas
semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à
bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu
as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le
réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues.
© 2006 AFP Tous droits de reproduction et de représentation réservés
20 Minutes - 20minutes.fr - 20 juin 2006
Metro - Metrofrance.com
Ils ont vu la mort de près
(19/06/2006)
Le premier colloque sur les
expériences de mort imminente s'est tenu samedi à Martigues
Le premier colloque organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) a réuni samedi, à Martigues, médecins,
chercheurs et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène.
"Un ovni" scientifique
Les témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma restent
encore "un ovni" scientifique. "Ce sont des personnes qui ont
frôlé la mort et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une
lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice de l'événement. Plus de 1 500 personnes, venues de France, de
Belgique, de Suisse et du Québec, étaient inscrites au colloque.
News Tele 2 - www.news.tele2internet.fr
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
PARIS (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le
monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible.
samedi 17 juin 2006 07:52 – (Photo AFP bloc opératoire)
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. © 2006 AFP
Senior Planet
www.seniorplanet.fr/actualite
(dépêche AFP 1 )
news.mongenie.com
Expériences de mort
imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
(photo) Des chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille © 2006 AFP
le 17/06/2006 à 07:52 GMT MARSEILLE (AFP) Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
L'Indépendant
www.lindependant.com
Expériences de mort
imminente : un colloque pour en savoir plus
Plus de 1500 personnes ont participé hier, à Martigues, au premier colloque
international sur les "expériences de mort imminente". Témoignages,
interrogations, conseils… L’objectif était de dépasser le trivial pour mieux
comprendre le phénomène. Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur
les expériences de mort imminente (EMI) réunissait hier à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma
ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un "ovni" scientifique. Tunnel sombre et lumière - De nombreux récits permettent de dégager
des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares
scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le DrJean-Jacques Charbonnier, qui
participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux
récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait
en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit
pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors
d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve
une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme
est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et
rencontrent souvent au bout du tunnel des «êtres de lumière» ou des proches
défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la
jeune femme. "Ça paraît un peu extravagant, raconte le DrCharbonnier, mais
j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux,
une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer
en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était
comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: «il faut regarder dans mon
portefeuille»", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il
se trouvait un jour dans une telle situation". Ce ne sont pas des légumes - Les gens sortent souvent changés d'une
EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles",
et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue
positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont
revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes
collègues «ce sont des légumes»", insiste le DrCharbonnier. "Il faut
continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune
homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il
est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à
lui, il a dit à sa mère: «Tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me
disais»", raconte le réanimateur. Plus de 1500 personnes, venues de toutes
les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont
inscrites au colloque de Martigues.
Nord
Net - www1.nordnet.fr
Expériences de
mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
photo AFP Des
chirurgiens pratiquent une opération sur un patient, le 30 octobre 2002 à
Marseille. (AFP/Archives - Gérard Julien)
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône)
médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des
connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les
multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont
commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent
de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par
de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel",
souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur
encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des
autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des
proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux",
poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr
Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique
avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas
d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder
dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert
une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher"
s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent
changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs
matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des
témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon
les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire
comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr
Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler",
dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait
désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et
est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien
fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus
de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de
Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
Lyon Plus - www.lyonplus.com
Sciences
mort imminente
Bref
séjour chez les morts
un
colloque international a réuni ce week-end dans le sud de la France des
centaines de médecins et chercheurs, convaincus, réticents ou seulement
intrigués par ces récits post-mortem relatés par des rescapés de longs comas.
Un médecin témoigne« C'était comme si on s'adressait à moi !
J'ai entendu : il faut regarder dans mon portefeuille », affirme le Dr
Charbonnier, anesthésiste, qui y a finalement découvert une lettre manuscrite
de son patient insistant pour le débrancher s'il se trouvait un jour dans une
telle situation.Les expériences de mort imminente (EMI) seraient-elles en voie
d'être reconnues par la communauté scientifique ? Le premier colloque jamais
organisé dans le monde sur ce thème a en tout cas réuni médecins et chercheurs
internationaux samedi à Martigues, dans les Bouches-du-Rhône. Pré-cognition,
télépathie et même cas d'aveugles ayant « vu » précisément ce qui se déroulait
autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans le coma et que leur
encéphalogramme était plat, les récits de EMI ont pourtant de quoi laisser
perplexe. Mais de nombreuses publications dans des revues scientifiques
sérieuses comme Nature ou The Lancet, et l'affluence de
témoignages ont apparemment eu raison de certaines réticences. Selon un sondage
réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains avaient expérimenté une
EMI. « Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit
lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve
une lumière intense mais pas aveuglante », résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque.
« La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la
conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le
cerveau » ajoute-t-elle. « Il n'existe pour l'instant aucune explication
scientifique aux expériences de décorporation », dont il est difficile de
donner une définition précise, mais « on ne peut plus nier le phénomène,
surtout quand on est réanimateur comme moi », affirme le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, médecin anesthésiste dans le sud de la France, et auteur de
plusieurs livres sur la question.
Chello - Chello.fr
MARSEILLE (AFP) - Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
17.06.06 07:50 AFP
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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche
2006-06-17 09:51:01 - MARSEILLE (AFP) Photo
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans
le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine
d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux
récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente
(EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le
Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a
personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de
mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux,
avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était
bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la
mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur
coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont
entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel
sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante",
résume Sonia Barkallah, organisatrice
du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se
promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent
au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent
que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca
paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs
reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante
qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale
placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on
s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon
portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il
se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés
d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs
matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des
témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon
les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire
comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr
Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler",
dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait
désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et
est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien
fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus
de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de
Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
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Expériences
de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche - AFP le 17/06/2006 09h52 |
Le premier colloque jamais
organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit
samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et
témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière
la plus scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des
patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins
voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni"
scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de
l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur,
le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a
personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de
mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux,
avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était
bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui
ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont
rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de
leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés
dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas
aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de
Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en
pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du
tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce
n'est pas le moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un
peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises
une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui
s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale
placé sous respiration artificielle". "C'était comme si on
s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon
portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il
se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés
d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs
matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des
témoignages) vécue positivement."En coma avancé, on est très bien, selon
les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire
comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr
Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler",
dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait
désespéré.
"Contre toute attente, il est
allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui,
il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me
disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de
toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se
sont inscrites au colloque de Martigues.
La
Croix - www.la-croix.com
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17/06/2006 09:52 |
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MARSEILLE (AFP) - Expériences de mort imminente : un
colloque pour faire avancer la recherche Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour
dresser un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus
scientifique possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des
patients plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins
voici une trentaine d'années mais restent encore un "ovni"
scientifique. De nombreux récits permettent de dégager des constantes de
l'expérience de mort imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin
anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au
colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI.
"Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle
d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas
d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont
des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors
d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les
médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel
se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia
Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur
encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles
des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+
ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour
eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant,
raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de
lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi
comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous
respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi!
J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le
médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient
insistant pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle
situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus
altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est
majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En
coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut
pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont
des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à
venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme
accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est
allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à
lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me
disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de
toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec,
se sont inscrites au colloque de Martigues. |
Neuf
Telecom - Neuf.fr
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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche Photo AFP (Des chirurgiens pratiquent une opération sur
un patient, le 30 octobre 2002 à Marseille) |
Noos
actu - Noos.fr
Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients
plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une
trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De
nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste
réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de
Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens
en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour
d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque
c'était bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont
frôlé la mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté
de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur
corps, ont entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un
tunnel sombre au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas
aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de
Martigues. "Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,
lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des
+êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le
moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu
extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une
sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait
à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous
respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi!
J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le
médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant
pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle
situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus
altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est
majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma
avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas
abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des
légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les
voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont
le cas semblait désespéré. "Contre toute attente, il est allé mieux, s'est
mis à bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa
mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte
le réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues. MARSEILLE (AFP)
Le
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Médecine/Santé
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Expériences
de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
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MARSEILLE (AFP) - 07h52 heure de Paris -
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins,
chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances
sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients
plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une
trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De
nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de
nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui
se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il
ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par
accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui
sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve
une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah, organisatrice du
colloque de Martigues.
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,
lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des
+êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le
moment pour eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu
extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une
sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait
à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous
respiration artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi!
J'ai entendu: +il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le
médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant
pour le "débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle
situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus
altruistes et détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est
majoritairement (plus de 90% des témoignages) vécue positivement. "En coma
avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas
abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce sont des
légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il faut continuer à venir les
voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont
le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à
bouger et est sorti de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu
as bien fait, j'ai entendu tout ce que tu me disais+", raconte le
réanimateur. Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France
mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque
de Martigues.
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Expériences de
mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
Mis en ligne le 17/06/2006 à 09:52
MARSEILLE (AFP)
Le premier colloque jamais organisé dans le monde
sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans
le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine
d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. De nombreux
récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort imminente
(EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste réanimateur, le
Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de Martigues, a
personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de
mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux,
avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était
bien réel", souligne-t-il. "Ce sont des personnes qui ont frôlé la
mort, soit par accident, soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur
coma un récit qui sort de l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont
entendu ce que les médecins disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre
au bout duquel se trouve une lumière intense mais pas aveuglante", résume
Sonia Barkallah, organisatrice du colloque de Martigues. "Alors
que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois
celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de
lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour
eux", poursuit la jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte
le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien
télépathique avec des comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme
pour le cas d'un malade du cancer en phase terminale placé sous respiration
artificielle". "C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu:
+il faut regarder dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a
finalement découvert une lettre manuscrite de son patient insistant pour le
"débrancher" s'il se trouvait un jour dans une telle situation. Les
gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés
des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90%
des témoignages) vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien,
selon les gens qui en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou
dire comme certains de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr
Charbonnier. "Il faut continuer à venir les voir, leur parler",
dit-il, citant le cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait
désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti
de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai
entendu tout ce que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500
personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de
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Expériences de mort imminente : un colloque pour faire
avancer la recherche (17/06/2006 09:52)
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Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
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Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma
ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui
participera au colloque de Martigues, a personnellement recueilli de
nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui
se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails très précis. Il
ne s'agit pas d'hallucination puisque c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors
d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve
une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque de Martigues.
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,
lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des
+êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le
moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à
plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée
obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase
terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder
dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert
une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher"
s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il
ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce
sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le
cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti
de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai
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Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de
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samedi 17 juin 2006
Expériences
de mort imminente: un colloque pour faire avancer la recherche
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Le
premier colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort
imminente (EMI) réunit samedi près de Marseille (sud) médecins, chercheurs
internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce
phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma
ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques
Charbonnier qui participera au colloque de Martigues, a personnellement
recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens en état de mort cérébrale
ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour d'eux, avec des détails
très précis. Il ne s'agit pas d'hallucinations puisque c'était bien réel",
souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors
d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de l'ordinaire.
Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins disaient
d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une
lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque de Martigues (sud).
"Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se promènent en pensée,
lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent au bout du tunnel des
+êtres de lumière+ ou des proches défunts qui leur disent que ce n'est pas le
moment pour eux", poursuit la jeune femme.
"Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier, mais j'ai eu à
plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée
obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase
terminale placé sous respiration artificielle".
"C'était comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder
dans mon portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert
une lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher"
s'il se trouvait un jour dans une telle situation.
Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant "plus altruistes et
détachés des valeurs matérielles", et l'expérience est majoritairement
(plus de 90% des témoignages) vécue positivement.
"En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il
ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues +ce
sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier.
"Il faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le
cas d'un jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré.
"Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti
de son coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère:+ tu as bien fait, j'ai
entendu tout ce que tu me disais", raconte le réanimateur.
Plus de 1.500 personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de
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samedi 17 juin 2006
Les
expériences de mort imminente: un début de reconnaissance
Agence
France-Presse
MARSEILLE
(France)
D'importantes
publications dans des revues scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont
permis une meilleure approche des recherches sur les expériences de mort
imminente (EMI) dans la communauté médicale et scientifique, mais de nombreuses
réticences persistent.
Ces expériences, vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir, pendant
un coma, vu ce qui se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste très
polémique, surtout en France où il est difficile de mener des recherches
sérieuses", explique à l'AFP Sonia Barkallah, 28 ans, organisatrice du
premier colloque sur les EMI à Martigues, dans le sud de la France.
"Il est très important que les scientifiques puissent conduire des recherches
(sur les EMI) dans différentes disciplines, en particulier les neurosciences,
sans préjugés d'aucune sorte", soulignent les participants au premier
colloque sur les EMI, dans un communiqué.
Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody,
psychiatre américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à
ces phénomènes.
Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions d'Américains
avaient expérimenté une EMI.
"Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène
mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les
prennent pour des fous", ajoute Sonia Barkallah.
Pré-cognition, télépathie et même cas d'aveugles ayant "vu"
précisément ce qui se déroulait autour d'eux alors qu'ils étaient plongés dans
le coma, les récits de EMI ont de quoi laisser perplexe.
"La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de
la conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le
cerveau", explique Mme Barkallah.
"Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est qu'il n'existe pour l'instant
aucune explication scientifique aux expériences de décorporation", dont il
est difficile de donner une définition précise, mais "on ne peut plus nier
le phénomène, surtout quand on est réanimateur comme moi", affirme le Dr
Jean-Jacques Charbonnier, médecin anesthésiste qui a rédigé plusieurs livres
sur la question.
"Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses
de l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent
personnellement, on balaye tout ça d'un revers de main", déplore-t-il,
fustigeant le "manque d'humilité" du milieu médical.
Espagne
Yahoo News Espagne -
es.news.yahoo.com
17 de junio de 2006, 15h17
Los expertos
debatirán sobre experiencias de muerte inminente
Por Laurent Banguet
MARSELLA, Francia (AFP) - Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia).
"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI).
En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella.
Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.
Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un 'ovni' científico.
Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes.
"Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah.
"Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora.
Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos".
"Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista.
"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera!'", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación.
Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores.
La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria.
"En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier.
"Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza.
"Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador.
Actu Tiscali Espagne - http://actualidad.tiscali.es
Sociedad 17-06-2006

Los expertos debatirán sobre experiencias de
muerte inminente
Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma profundo cuentan, tras
superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o leían a veces el
pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que 1.500
especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte
inminente en Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que han
rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han
relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia
Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente
(EMI). En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos
científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero
también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de
Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los
conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible. Los
múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser
estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía
considerados como un 'ovni' científico. Médico anestesista reanimador, el
doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues,
recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son
personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían
de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba
una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que
su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los
otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que
les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su
parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco
extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática
con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un
enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial",
cuenta el especialista. "¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que
mirar en mi cartera!'", prosigue Charbonnier. El médico finalmente
encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le
"desconectara" si algún día llegaba a esa situación. Las personas
salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se
convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores
materiales", aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de
los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está
bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que
abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son
"vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir viéndolos,
hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un
accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó
a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su
madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el
reanimador.
Lycos Noticias Espagne - http://noticias.lycos.es
Los expertos debatirán sobre experiencias de
muerte inminente
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Un equipo de
cirujanos pratica una operación sobre un paciente el 30 de octubre de 2002 en
la ciudad francesa de Marsella. |
Al filo de la muerte, muchos pacientes en coma
profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía alrededor o
leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca, experiencias que
1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un coloquio sobre muerte
inminente en Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que han
rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han
relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia
Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente
(EMI). En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos
científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero
también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de
Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los
conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.Los
múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser
estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía
considerados como un ’ovni’ científico.Médico anestesista reanimador, el doctor
Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió
personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son
personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían
de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba
una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que
su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los
otros, y encuentran al final del túnel ’seres de luz’ o difuntos cercanos que
les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su
parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco
extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática
con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un
enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial",
cuenta el especialista."¡Era como si me hablara! Escuché: ’¡Tienes que
mirar en mi cartera!’", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró
un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara"
si algún día llegaba a esa situación. Las personas salen bastante cambiadas
tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas
y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores. La
experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En
coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado
superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis
colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que
seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre
que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo
pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: ’has hecho
bien, entendía todo lo que me decías’", explica el reanimador.
Tunisie
Tunisie Blog - http://tn-blogs.com
Colloque
sur la mort imminente !
17 Jun 2006 19:51 paru sur TV5.org./ santé
MARSEILLE (AFP) - 17/06/2006 07h51 - Le premier colloque jamais organisé dans
le monde sur les expériences de mort imminente (EMI) réunit samedi à Martigues
(Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser
un bilan des connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique
possible. Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans
le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine
d'années mais restent encore un "ovni" scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques. Médecin anesthésiste
réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonnier, qui participera au colloque de
Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI. "Des gens
en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente ou autour
d'eux, avec des détails très précis. Il ne s'agit pas d'hallucination puisque
c'était bien réel", souligne-t-il.
"Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident,
soit lors d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve
une lumière intense mais pas aveuglante", résume Sonia Barkallah,
organisatrice du colloque de Martigues. "Alors que leur encéphalogramme
est plat, ils se promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et
rencontrent souvent au bout du tunnel des +êtres de lumière+ ou des proches
défunts qui leur disent que ce n'est pas le moment pour eux", poursuit la
jeune femme. "Ca paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonnier,
mais j'ai eu à plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des
comateux, une idée obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade
du cancer en phase terminale placé sous respiration artificielle". "C'était
comme si on s'adressait à moi! J'ai entendu: +il faut regarder dans mon
portefeuille+", poursuit-il. Le médecin y a finalement découvert une
lettre manuscrite de son patient insistant pour le "débrancher" s'il
se trouvait un jour dans une telle situation. Les gens sortent souvent changés
d'une EMI, devenant "plus altruistes et détachés des valeurs
matérielles", et l'expérience est majoritairement (plus de 90% des témoignages)
vécue positivement. "En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui
en sont revenus. Il ne faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains
de mes collègues +ce sont des légumes+", insiste le Dr Charbonnier. "Il
faut continuer à venir les voir, leur parler", dit-il, citant le cas d'un
jeune homme accidenté dont le cas semblait désespéré. "Contre toute
attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son coma. Une
fois revenu à lui, il a dit à sa mère: +tu as bien fait, j'ai entendu tout ce
que tu me disais+", raconte le réanimateur. Plus de 1.500 personnes,
venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du
Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues.
Algérie
El Moujahid - http://www.elmoudjahid.com/
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D’importantes publications dans des revues
scientifiques, comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche
des recherches sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté
médicale et scientifique, mais de nombreuses réticences
persistent. |
Maroc
Le Matin - www.lematin.ma
Expériences
de mort imminente : un colloque pour faire avancer la recherche
19.06.2006
| 15h02
Le premier colloque jamais organisé dans le monde sur les
expériences de mort imminente (EMI) a réuni samedi près de Marseille (sud)
médecins, chercheurs internationaux et témoins pour dresser un bilan des
connaissances sur ce phénomène, de la manière la plus scientifique possible.
Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients plongés dans le coma
ont commencé à être étudiés par les médecins voici une trentaine d'années mais
restent encore un « ovni » scientifique.
De nombreux récits permettent de dégager des constantes de l'expérience de mort
imminente (EMI), étudiée par de rares scientifiques.
Médecin anesthésiste réanimateur, le Dr Jean-Jacques Charbonier, participant au
colloque de Martigues, a personnellement recueilli de nombreux récits d'EMI.
«Des gens en état de mort cérébrale ont vu ce qui se passait en salle d'attente
ou autour d'eux, avec des détails très précis.
Il ne s'agit pas d'hallucinations puisque c'était bien réel», souligne-t-il.
«Ce sont des personnes qui ont frôlé la mort, soit par accident, soit lors
d'opérations, et qui ont rapporté de leur coma un récit qui sort de
l'ordinaire. Ils sont au-dessus de leur corps, ont entendu ce que les médecins
disaient d'eux, ont été aspirés dans un tunnel sombre au bout duquel se trouve une
lumière intense mais pas aveuglante», résume Sonia Barkallah, organisatrice du
colloque de Martigues (sud). «Alors que leur encéphalogramme est plat, ils se
promènent en pensée, lisent parfois celles des autres, et rencontrent souvent
au bout du tunnel des "êtres de lumière" ou des proches défunts qui
leur disent que ce n'est pas le moment pour eux», poursuit la jeune femme.
« Ça paraît un peu extravagant, raconte le Dr Charbonier, mais j'ai eu à
plusieurs reprises une sorte de lien télépathique avec des comateux, une idée
obsédante qui s'imposait à moi comme pour le cas d'un malade du cancer en phase
terminale placé sous respiration artificielle».
«C'était comme si on s'adressait à moi ! J'ai entendu : "Il faut regarder
dans mon portefeuille"», poursuit-il.
Le médecin y a finalement découvert une lettre manuscrite de son patient
insistant pour le «débrancher» s'il se trouvait un jour dans une telle
situation. Les gens sortent souvent changés d'une EMI, devenant «plus
altruistes et détachés des valeurs matérielles », et l'expérience est
majoritairement (plus de 90 % des témoignages) vécue positivement.
« En coma avancé, on est très bien, selon les gens qui en sont revenus. Il ne
faut pas abandonner ces patients ou dire comme certains de mes collègues
"ce sont des légumes"», insiste le Dr Charbonier. «Il faut continuer
à venir les voir, leur parler», dit-il, citant le cas d'un jeune homme
accidenté dont le cas semblait désespéré.
«Contre toute attente, il est allé mieux, s'est mis à bouger et est sorti de son
coma. Une fois revenu à lui, il a dit à sa mère : "Tu as bien fait, j'ai
entendu tout ce que tu me disais"», raconte le réanimateur. Plus de 1.500
personnes, venues de toutes les régions de France mais aussi de Belgique, de
Suisse et du Québec, se sont inscrites au colloque de Martigues. AFP
(Le Matin)
Les
réticences freinent les recherches sur les EMI
19.06.2006
| 15h08
D'importantes publications dans des revues scientifiques,
comme Nature ou The Lancet, ont permis une meilleure approche des recherches
sur les expériences de mort imminente (EMI) dans la communauté médicale et
scientifique, mais de nombreuses réticences persistent. « Ces expériences,
vécues par des personnes qui se souviennent d'avoir, pendant un coma, vu ce qui
se passait autour d'eux, sont un sujet qui reste très polémique, surtout en
France où il est difficile de mener des recherches sérieuses », explique Sonia
Barkallah, 28 ans, organisatrice du premier colloque sur les EMI à Martigues,
dans le sud de la France. « Il est très important que les scientifiques
puissent conduire des recherches (sur les EMI) dans différentes disciplines, en
particulier les neurosciences, sans préjugés d'aucune sorte », soulignent les
participants au premier colloque sur les EMI, dans un communiqué.
Parmi les signataires du texte, figure le Dr Raymond Moody, psychiatre
américain qui a consacré dans les années 1970 le premier ouvrage à ces
phénomènes. Selon un sondage réalisé en 1982 aux Etats-Unis, 8 millions
d'Américains avaient expérimenté une EMI.
« Je me suis aperçue que les médecins sont très intéressés par le phénomène
mais qu'ils mènent leurs recherches en cachette, ils ont peur qu'on les
prennent pour des fous », ajoute Sonia Barkallah. Précognition, télépathie et
même cas d'aveugles ayant « vu » précisément ce qui se déroulait autour d'eux
alors qu'ils étaient plongés dans le coma, les récits de EMI ont de quoi
laisser perplexe.
« La piste la plus sérieuse à l'heure actuelle, c'est la délocalisation de la
conscience, dont le siège ne serait peut-être pas situé uniquement dans le
cerveau », explique Mme Barkallah. « Ce qu'il y a de plus surprenant, c'est
qu'il n'existe pour l'instant aucune explication scientifique aux expériences
de décorporation », dont il est difficile de donner une définition précise,
mais « on ne peut plus nier le phénomène, surtout quand on est réanimateur
comme moi », affirme le Dr Jean-Jacques Charbonier, médecin anesthésiste qui a
rédigé plusieurs livres sur la question.
« Sous prétexte que nous n'avons pas d'explication, que ça remue des choses de
l'ordre du religieux, de la philosophie ou qui nous touchent personnellement,
on balaye tout ça d'un revers de main », déplore-t-il, fustigeant le « manque
d'humilité » du milieu médical.
Atlas Vista - www.avmaroc.com
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MARSEILLE (AFP) - Le premier
colloque jamais organisé dans le monde sur les expériences de mort imminente
(EMI) réunit samedi à Martigues (Bouches-du-Rhône) médecins, chercheurs
internationaux et témoins pour dresser un bilan des connaissances sur ce
phénomène, de la manière la plus scientifique possible. |
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Les multiples témoignages d'EMI vécues par des patients
plongés dans le coma ont commencé à être étudiés par les médecins voici une
trentaine d'années mais restent encore un "ovni" scientifique. |
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Moyen-Orient
Al Jazeera - English.aljazeera.net - Sci-Tech
Sharing their near-death experiences
Saturday 17 June 2006,
19:19 Makka Time, 16:19 GMT
Doctors, researchers and patients have gathered near Marseille in
southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death
experiences (NDEs).
More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs
are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed
phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and
intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from
several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead
could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise
detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite
real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held
in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close
to death, whether through an accident or during an operation, and who have
brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the
ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the
doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark
tunnel with a bright but not blinding light at the end of it. "At the end
of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it
is not their time." Scepticism - Articles in respected
scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better
understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the
phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates
including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was
"very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million
Americans claimed to have experienced an NDE.
Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very
controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious
research". "I noticed that doctors were very interested in the
subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being
considered quacks," she said. "The aim of this international day is
not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach
us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he
frequently felt he could read the minds of his unconscious patients.
He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's
wallet. When he did so, he found a
letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in
such a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to
be a positive experience that left them feeling more altruistic and less
attached to material things. "They are floating
above their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they
feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not
blinding light at the end of it"
– AFP
Emirats Arabes Unis
7 days - www.7days.ae
Back from
the dead
Published on:
Sunday, 18th June, 2006 |
Doctors,
researchers and patients gathered near Marseille in southern France yesterday
for the world’s first ever conference dedicated to near-death experiences
(NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs
are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed
phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and
intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from
several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead
could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise
detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite
real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held
in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close
to death, whether through an accident or during an operation, and who have
brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the
ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what the
doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark
tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued. "At the end of the tunnel they often meet ‘light beings’ or
dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected
scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better
understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the
phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates
including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was
"very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million
Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the
phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is
difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were
very interested in the subject, but that they conducted their research in
secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of
this international day is not to prove that there is life after death, it is to
show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier
said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He
told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient’s
wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them feeling
more altruistic and less attached to material things.
Amérique Latine
Mipunto
www.mipunto.com
Expertos debatirán sobre extraordinarias experiencias de
muerte inminente
06:11 A.M., 17 Junio 2006
MARSELLA, Francia, Jun 17 (AFP) - Al filo de la muerte, muchos pacientes en
coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía a
alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca,
experiencias que 1.500 especialistas y pacientes debaten este sábado en un
coloquio sobre muerte inminente en Martigues (sur de Francia).
"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o
tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de
lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las
Experiencias de Muerte Inminente (EMI).
En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos
científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero
también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de
Martigues, cerca de Marsella.
Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la
manera más científica posible.
Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser
estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía
considerados como un "ovni" científico.
Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que
participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas
experiencias de EMI vividas por sus pacientes.
"Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los
médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al
final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah.
"Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen
a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o
difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la
organizadora.
Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco
extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática
con comatosos".
"Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en
fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el
especialista.
"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi
cartera'!", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un
manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si
algún día llegaba a esa situación.
Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente,
se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores
materiales", aseguran los conocedores.
La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria.
"En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha
logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de
mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier.
"Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el
caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría
esperanza.
"Contra todo pronóstico,
fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí,
le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'",
explica el reanimador.
Argentine
La
Nueva - lanueva.com.ar
En coma igual se escucha
Testimonios de pacientes que estuvieron en esa situación
confirman la versión que se trató en Francia
MARSELLA (AFP-NA) -- Al filo de la muerte, muchos pacientes
en coma profundo cuentan, tras superarlo, que comprendían lo que se decía a su
alrededor o leían a veces el pensamiento de las personas que tenían cerca,
experiencias que se debatieron en un coloquio sobre muerte inminente en
Martigues (sur de Francia). "Se trata de personas que rozaron la muerte,
ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que relatan de su coma una
historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora
del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI). Los múltiples
testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por
los médicos hace unos 30 años años, pero son todavía considerados como un
"ovni" científico. Médico anestesista reanimador, el doctor
Jean-Jacques Charbonnier, que participó en el coloquio de Martigues, recogió
personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son
personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían
de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba
una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que
su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los
otros, y encuentran al final del túnel seres de luz o difuntos cercanos que les
dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su
parte, el doctor Charbonnier apunta que aunque parece un poco extravagante, yo
tuve muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos. "Se
imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase
terminal asistido con respiración artificial", cuenta el
especialista. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia
de muerte inminente, se convierten en más altruistas y menos apegadas a los
valores materiales aseguran los conocedores. La experiencia, en más del
90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma
avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que logró superarlo.
"No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas,
que son vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir
viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que
sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza.
"Contra
todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: has hecho
bien, entendía todo lo que me decías", explica el reanimador.
Uruguay
www.observa.com -
ciencia | SALUD
Expertos debatirán sobre extraordinarias experiencias de
muerte inminente
Fecha: 17/06/2006 11:20
"Se trata de personas que han rozado la muerte, ya sea por accidente o tras ciertas operaciones, y que han relato de su coma una historia que sale de lo ordinario", resume Sonia Barkallah, organizadora del coloquio sobre las Experiencias de Muerte Inminente (EMI).
En el primer encuentro sobre esta materia, en la que investigan escasos científicos, están inscritos especialistas y pacientes de toda Francia pero también de Bélgica, Suiza y Quebec, que se reunirán en la localidad francesa de Martigues, cerca de Marsella. Su objetivo es hacer un balance de los conocimientos sobre este fenómeno, de la manera más científica posible.
Los múltiples testimonios de EMI vividos por pacientes en coma empezaron a ser estudiados por los médicos hace una treintena de años, pero son todavía considerados como un "ovni" científico. Médico anestesista reanimador, el doctor Jean-Jacques Charbonnier, que participará en el coloquio de Martigues, recogió personalmente numerosas experiencias de EMI vividas por sus pacientes. "Son personas que están por encima de su cuerpo, entendían lo que los médicos decían de ellos, fueron absorbidos en un túnel oscuro en el que al final se encontraba una luz intensa pero no cegadora", explica Barkallah. "Mientras que su encefalograma es plano, se pasean en el pensamiento, leen a veces el de los otros, y encuentran al final del túnel 'seres de luz' o difuntos cercanos que les dicen que no es todavía su momento", prosigue la organizadora. Por su parte, el doctor Charbonnier apunta que "aunque parece un poco extravagante, yo he tenido muchas veces una especie de vinculación telepática con comatosos". "Se imponía una idea obsesiva como por ejemplo con un enfermo de cáncer en fase terminal asistido con respiración artificial", cuenta el especialista.
"¡Era como si me hablara! Escuché: '¡Tienes que mirar en mi cartera'!", prosigue Charbonnier. El médico finalmente encontró un manuscrito de su paciente en el que pedía que se le "desconectara" si algún día llegaba a esa situación. Las personas salen bastante cambiadas tras una experiencia de muerte inminente, se convierten en "más altruistas y menos apegadas a los valores materiales", aseguran los conocedores. La experiencia, en más del 90% de los casos, es vivida de manera satisfactoria. "En coma avanzado, uno está bien", según cuenta la gente que ha logrado superarlo. No hay que abandonar a los pacientes o decir, como alguno de mis colegas, que son "vegetales", insiste Charbonnier. "Hay que seguir viéndolos, hablarles", explica, antes de citar el caso de un hombre que sufrió un accidente y con el que parecía que no habría esperanza. "Contra todo pronóstico, fue mejor, empezó a moverse y salió del coma. Una vez que volvió en sí, le dijo a su madre: 'has hecho bien, entendía todo lo que me decías'", explica el reanimador. (AFP)
Etats-Unis
The Tocqueville Connection – (information
about France)
www.ttc.org
A survey
released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to
have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains
" very controversial, especially in France, where it is difficult to
conduct serious research ".
MARSEILLE,
France, June 17, 2006 (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near
Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever conference
dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates
including people who claim to have had NDEs are attending the one-day
conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most
scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care
doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who
claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was
going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not
talking about an hallucination here because it was quite real," he
said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in
Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to
death, whether through an accident or during an operation, and who have brought
back from their unconscious state accounts that are quite out of the
ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what
the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a
dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings'
or dead relatives who tell them it is not their time." Articles in
respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a
better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism
about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference,
delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it
was "very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight
million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless,
Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially in
France, where it is difficult to conduct serious research". "I
noticed that doctors were very interested in the subject, but that they
conducted their research in secret, afraid of being considered quacks,"
she said. "The aim of this international day is not to prove that
there is life after death, it is to show what this can teach us on a human and
scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he
could read the minds of his unconscious patients. He told how on one
occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did
so, he found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he
was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close
to death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and
less attached to material things.
Among them is anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques
Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim to have had
an NDE. " People who were brain-dead could see what was going on in a
waiting room, or around them, in precise detail
PHYSORG (Etats-Unis) – site web d'informations
scientifiques
Physorg.com
Near-death experiences go
under the French microscope
Doctors,
researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday
for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences
(NDEs).
More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are
attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed
phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care
doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who
claim to have had an NDE.
"People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room,
or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination
here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in
Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close to
death, whether through an accident or during an operation, and who have brought
back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies,
they can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves
getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the
end of it," she continued. "At
the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell
them it is not their time."
Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have
provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism
about the phenomenon. In a statement released ahead of the
conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond
Moody said it was "very important that scientists should be able to
conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences,
without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the
United States showed eight million Americans claimed to have experienced an
NDE. Nonetheless, Barkallah said, the
phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is
difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were very interested in the subject,
but that they conducted their research in secret, afraid of being considered quacks,"
she said.
"The aim of this international day is not to prove that there is life
after death, it is to show what this can teach us on a human and scientific
level," she added.
Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious
patients.
He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's
wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming
close to death to be a positive experience that left them feeling more
altruistic and less attached to material things.
© 2006 AFP
Netscape News - http://channels.netscape.com
Near-death experiences
go under the French microscope
MARSEILLE, France (AFP)
- Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France
for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences
(NDEs).
More than 1,500
delegates including people who claim to have had NDEs are attending the one-day
conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most
scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor
Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim
to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going
on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking
about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia
Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille,
added: "These are people who have come close to death, whether through an accident
or during an operation, and who have brought back from their unconscious state
accounts that are quite out of the ordinary. "They are floating above
their bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel
themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding
light at the end of it," she continued. "At the end of the tunnel
they often meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their
time." Articles in respected scientific journals such as Nature and The
Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains
considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of
the conference, delegates including the respected American psychiatrist Raymond
Moody said it was "very important that scientists should be able to
conduct research in different disciplines, in particular in neurosciences,
without prejudice of any kind". A survey released in 1982 in the United
States showed eight million Americans claimed to have experienced an NDE.
Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial,
especially in France, where it is difficult to conduct serious research".
"I noticed that doctors were very interested in the subject, but that they
conducted their research in secret, afraid of being considered quacks,"
she said. "The aim of this international day is not to prove that there is
life after death, it is to show what this can teach us on a human and
scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could
read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he felt
he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he found a
letter from the patient asking to be "unplugged" if he was ever in such
a condition. Charbonnier said many people found coming close to death to be a
positive experience that left them feeling more altruistic and less attached to
material things. 06/17/2006 19:07
The Mudcat Cafe - www.mudcat.org
Subject: RE: BS: Matter and Spirit
From: Amos Date: 18 Jun 06 - 08:57 PM
A recent article discovered via Google news: (??pas trouvé sur Google News)
Sharing their near-death experiences
Saturday 17 June 2006, 19:19 Makka Time, 16:19 GMT
Some people claim out of body experiences during operations
Doctors, researchers and patients have gathered near Marseille in southern
France for the world's first ever conference dedicated to near-death
experiences (NDEs).
More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are
attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed
phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and
intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from
several people who claim to have had an NDE.
"People who were brain-dead could see what was going on in a waiting room,
or around them, in precise detail. We are not talking about an hallucination
here because it was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of
the conference, being held in Martigues near Marseille, added: "These are
people who have come close to death, whether through an accident or during an
operation, and who have brought back from their unconscious state accounts that
are quite out of the ordinary. "They are floating above their bodies, they
can hear what the doctors are saying about them, they feel themselves getting
sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of
it."At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead
relatives who tell them it is not their time." Scepticism - "They are
floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about
them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but
not blinding light at the end of it" Sonia Barkallah, conference organiser.
Articles in respected scientific journals such as Nature and The Lancet have
provided a better understanding of NDEs, although there remains considerable
scepticism about the phenomenon.
In a statement released ahead of the conference, delegates including the
respected American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important
that scientists should be able to conduct research in different disciplines, in
particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey
released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to
have experienced an NDE. Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the
phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is
difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were
very interested in the subject, but that they conducted their research in
secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of
this international day is not to prove that there is life after death, it is to
show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier
said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He
told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's
wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things. AFP
Expatica (French News) - www.expatica.com
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MARSEILLE, France,
June 17, 2006 (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near
Marseille in southern France on Saturday for the world's first ever
conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More than 1,500
delegates including people who claim to have had NDEs are attending the
one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in
the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive
care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several
people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could
see what was going on in a waiting room, or around them, in precise detail.
We are not talking about a hallucination here because it was quite
real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held
in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come
close to death, whether through an accident or during an operation, and who
have brought back from their unconscious state accounts that are quite out of
the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what
the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a
dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or
dead relatives who tell them it is not their time." Articles in
respected scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a
better understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism
about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference,
delegates including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it
was "very important that scientists should be able to conduct research
in different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice
of any kind". A survey released in 1982 in the United States showed
eight million Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless,
Barkallah said, the phenomenon remains "very controversial, especially
in France, where it is difficult to conduct serious research". "I
noticed that doctors were very interested in the subject, but that they
conducted their research in secret, afraid of being considered quacks,"
she said. "The aim of this international day is not to prove that there
is life after death, it is to show what this can teach us on a human and
scientific level," she added. Charbonnier said he frequently felt he could
read the minds of his unconscious patients. He told how on one occasion he
felt he was being asked to look in a patient's wallet. When he did so, he
found a letter from the patient asking to be "unplugged" if he was
ever in such a condition. Charbonnier said many people found coming close to
death to be a positive experience that left them feeling more altruistic and
less attached to material things. Copyright
AFP |
Breitbart
– breibart.com – Revue de presse
Near-death experiences
go under the French microscope (AFP)
Jun 17 7:03 PM US/Eastern - Doctors, researchers and patients gathered near
Marseille in southern France for the world's first ever conference dedicated to
near-death experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who
claim to have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take
stock of the disputed phenomenon in the most scientific way possible.
Among them is
anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken
evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who
were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them,
in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it
was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference,
being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have
come close to death, whether through an accident or during an operation, and
who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out
of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what
the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a
dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or
dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected
scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better
understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the
phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates
including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was
"very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million
Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the
phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is
difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were
very interested in the subject, but that they conducted their research in
secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of
this international day is not to prove that there is life after death, it is to
show what this can teach us on a human and scientific level," she added.
Charbonnier said he frequently felt he could read the minds of his unconscious
patients. He told how on one occasion he felt he was being asked to look in a
patient's wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to
be "unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said
many people found coming close to death to be a positive experience that left
them feeling more altruistic and less attached to material things.
Cosmos Magazine - www.cosmosmagazine.com - News
Near-death experiences
go under the French microscope
Sunday, 18 June 2006 - AFP
- MARSEILLE, France, 18 June 2006 – Doctors,
researchers and patients gathered near Marseille in southern France on Saturday
for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences
(NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs
are attending the one-day conference, which aims to take stock of the disputed
phenomenon in the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and
intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from
several people who claim to have had an NDE. "People who were brain-dead
could see what was going on in a waiting room, or around them, in precise
detail. We are not talking about an hallucination here because it was quite
real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held
in Martigues near Marseille, added: "These are people who have come close
to death, whether through an accident or during an operation, and who have
brought back from their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary.
"They are floating above their bodies, they can hear what the doctors are
saying about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with
a bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At
the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell
them it is not their time." Articles in respected scientific journals such
as Nature and The Lancet have provided a better understanding of
NDEs, although there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a
statement released ahead of the conference, delegates including the respected
American psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that
scientists should be able to conduct research in different disciplines, in
particular in neurosciences, without prejudice of any kind". A survey
released in 1982 in the United States showed eight million Americans claimed to
have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains
"very controversial, especially in France, where it is difficult to
conduct serious research". "I noticed that doctors were very
interested in the subject, but that they conducted their research in secret,
afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this
international day is not to prove that there is life after death, it is to show
what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier
said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He
told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's
wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things.
Media with Conscience – MWC News – http://mwcnews.net
Sharing their near-death experiences - SCI-TECH By AFP
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Some people claim out of body
experiences during operations |
Doctors,
researchers and patients have gathered near Marseille in southern France for
the world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).
More than 1,500 delegates
including people who claim to have had NDEs are attending the one-day
conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in the most
scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care doctor
Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who claim
to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was going
on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not talking
about an hallucination here because it was quite real," he said. Sonia
Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near Marseille,
added: "These are people who have come close to death, whether through an
accident or during an operation, and who have brought back from their
unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They are
floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying about
them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but
not blinding light at the end of it. "At the end of the tunnel they often
meet 'light beings' or dead relatives who tell them it is not their time."
Scepticism
They are floating above their
bodies, they can hear what the doctors are saying about them, they feel
themselves getting sucked into a dark tunnel with a bright but not blinding
light at the end of it
Sonia
Barkallah,
conference organiser
Articles in respected scientific journals such as Nature and The
Lancet have provided a better understanding of NDEs, although there remains
considerable scepticism about the phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates
including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was
"very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million
Americans claimed to have experienced an NDE.
Controversial - Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon
remains "very controversial, especially in France, where it is difficult
to conduct serious research". "I noticed that doctors were very
interested in the subject, but that they conducted their research in secret,
afraid of being considered quacks," she said. "The aim of this
international day is not to prove that there is life after death, it is to show
what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier
said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He
told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet.
When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things.
Sawf News - www.sawfnews.com/
Near-death
experiences go under the French microscope
Posted on samedi 17 juin 2006 (EST)
Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in southern France
for the world's first ever conference dedicated to near-death experiences
(NDEs).
MARSEILLE,
France (AFP) - More than 1,500 delegates including people who claim to have had
NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of the
disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is
anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken
evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who
were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them,
in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it
was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference,
being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have
come close to death, whether through an accident or during an operation, and
who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out
of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what
the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a
dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued.
"At the
end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell
them it is not their time." Articles in respected scientific journals such
as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although
there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement
released ahead of the conference, delegates including the respected American
psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists
should be able to conduct research in different disciplines, in particular in
neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982
in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced
an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very
controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious
research". "I noticed that doctors were very interested in the
subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being
considered quacks," she said. "The aim of this international day is
not to prove that there is life after death, it is to show what this can teach
us on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he
frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told
how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet.
When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things.
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Near-death experiences go under the French microscope
by Laurent Banguet Sat Jun 17, 7:07 PM ET
MARSEILLE,
France (AFP) - Doctors, researchers and patients gathered near Marseille in
southern France for the world's first ever conference dedicated to near-death
experiences (NDEs). More than 1,500 delegates including people who claim to
have had NDEs are attending the one-day conference, which aims to take stock of
the disputed phenomenon in the most scientific way possible. Among them is
anaesthetist and intensive care doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken
evidence from several people who claim to have had an NDE. "People who
were brain-dead could see what was going on in a waiting room, or around them,
in precise detail. We are not talking about an hallucination here because it
was quite real," he said. Sonia Barkallah, organiser of the conference,
being held in Martigues near Marseille, added: "These are people who have
come close to death, whether through an accident or during an operation, and
who have brought back from their unconscious state accounts that are quite out
of the ordinary. "They are floating above their bodies, they can hear what
the doctors are saying about them, they feel themselves getting sucked into a
dark tunnel with a bright but not blinding light at the end of it," she
continued. "At the end of the tunnel they often meet 'light beings' or
dead relatives who tell them it is not their time." Articles in respected
scientific journals such as Nature and The Lancet have provided a better
understanding of NDEs, although there remains considerable scepticism about the
phenomenon. In a statement released ahead of the conference, delegates
including the respected American psychiatrist Raymond Moody said it was
"very important that scientists should be able to conduct research in
different disciplines, in particular in neurosciences, without prejudice of any
kind". A survey released in 1982 in the United States showed eight million
Americans claimed to have experienced an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the
phenomenon remains "very controversial, especially in France, where it is
difficult to conduct serious research". "I noticed that doctors were
very interested in the subject, but that they conducted their research in
secret, afraid of being considered quacks," she said. "The aim of
this international day is not to prove that there is life after death, it is to
show what this can teach us on a human and scientific level," she added. Charbonnier
said he frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He
told how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's
wallet. When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things.
Singapour
Today Online - todayonline.com
Near-death experiences go under the French microscope
Time is GMT + 8 hours
Posted: 18-Jun-2006 07:07 hrs
Doctors,
researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the
world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs).
Doctors,
researchers and patients gathered near Marseille in southern France for the
world's first ever conference dedicated to near-death experiences (NDEs). More
than 1,500 delegates including people who claim to have had NDEs are attending
the one-day conference, which aims to take stock of the disputed phenomenon in
the most scientific way possible. Among them is anaesthetist and intensive care
doctor Jean-Jacques Charbonnier, who has taken evidence from several people who
claim to have had an NDE. "People who were brain-dead could see what was
going on in a waiting room, or around them, in precise detail. We are not
talking about an hallucination here because it was quite real," he said.
Sonia Barkallah, organiser of the conference, being held in Martigues near
Marseille, added: "These are people who have come close to death, whether
through an accident or during an operation, and who have brought back from
their unconscious state accounts that are quite out of the ordinary. "They
are floating above their bodies, they can hear what the doctors are saying
about them, they feel themselves getting sucked into a dark tunnel with a
bright but not blinding light at the end of it," she continued. "At
the end of the tunnel they often meet 'light beings' or dead relatives who tell
them it is not their time." Articles in respected scientific journals such
as Nature and The Lancet have provided a better understanding of NDEs, although
there remains considerable scepticism about the phenomenon. In a statement
released ahead of the conference, delegates including the respected American
psychiatrist Raymond Moody said it was "very important that scientists
should be able to conduct research in different disciplines, in particular in
neurosciences, without prejudice of any kind". A survey released in 1982
in the United States showed eight million Americans claimed to have experienced
an NDE. Nonetheless, Barkallah said, the phenomenon remains "very
controversial, especially in France, where it is difficult to conduct serious
research". "I noticed that doctors were very interested in the
subject, but that they conducted their research in secret, afraid of being
considered quacks," she said. "The aim of this international day is not
to prove that there is life after death, it is to show what this can teach us
on a human and scientific level," she added. Charbonnier said he
frequently felt he could read the minds of his unconscious patients. He told
how on one occasion he felt he was being asked to look in a patient's wallet.
When he did so, he found a letter from the patient asking to be
"unplugged" if he was ever in such a condition. Charbonnier said many
people found coming close to death to be a positive experience that left them
feeling more altruistic and less attached to material things. — AFP